Comment es-tu arrivé en rallye ?
« Mon père m’a fait tomber dedans puisque je suis né en 1981, deux ans avant ses débuts… Il évoluait au niveau régional et j’ai tout de suite accroché. À seize ans, je suis devenu son copilote avant de prendre le volant dès que j’en ai eu les moyens quatre années plus tard. Et nous avons toujours roulé avec le Losange puisque nous sommes des agents Renault ! »

Comment juges-tu ton début de saison ?
« Les mésaventures de nos principaux rivaux nous ont un peu facilité la tâche, mais je ne m’attends pas à ce que cela soit le cas sur les cinq autres manches. Nous avons vu que Romain Di Fante et Ivan Ferrarotti pouvaient aller très vite et nous devrions être quatre ou cinq à prétendre à la victoire ou au podium à chaque rallye. Cela promet un beau spectacle ! »

Quel sera ton objectif pour la suite ?
« Il faudra bien travailler pour être prêts au Vosgien, une épreuve dont j’ai pris le départ pour la dernière fois en 2008. J’en ai des souvenirs mitigés, avec notamment une grosse sortie de route m’envoyant à l’hôpital, mais je pense que le podium est à notre portée si nous sommes réguliers. »

Quel est l’intérêt de rouler en Clio R3T Trophy France ?
« Nous avons la chance de participer à des manches du Championnat du France dans une voiture performante et plaisante tout en ayant des primes intéressantes. C’est important pour des pilotes n’ayant pas forcément un budget extensible comme moi, mais il faut saluer le travail remarquable de Renault pour attirer du monde… Et l’objectif est atteint quand l’on voit qu’il y avait vingt-cinq équipages au départ du Charbo ! »

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