Renault F1 Team a connu des qualifications décevantes pour le Grand Prix SOCAR d’Azerbaïdjan, Daniel Ricciardo et Nico Hülkenberg se classant douzième et dix-huitième sur le circuit urbain de Bakou.

Les deux pilotes ont rencontré des problèmes de grip lors d’un samedi fragmenté par plusieurs drapeaux jaune et rouge à Bakou, notamment en qualifications.

Nico a été éliminé en Q1 avant que Daniel ne manque la Q3 pour seulement 96/1000e de seconde. En raison de différentes pénalités, tous deux gagneront une place sur la grille. Demain, Daniel et Nico s’élanceront respectivement onzième et dix-septième.

Nico Hülkenberg, R.S.19-02 #27 – Q : 18e en 1’43’’427 – EL3 : 16e en 1’44’’043
« Depuis le début du week-end, je ne retrouve pas l’harmonie entre la voiture et moi. Nous n’avons pas trouvé le juste équilibre avec la monoplace ou les pneumatiques. Les événements en qualifications n’ont pas joué en notre faveur avec un drapeau jaune pénalisant mon premier tour lancé et un blocage de roue m’envoyant trop loin dans le deuxième. Il ne faut toutefois pas tirer un trait sur la course. Nous savons que ce sera difficile, mais nous savons aussi ce qu’il s’est déjà passé ici. Nous devons être dans le coup et nous donnerons tout en course. »

Daniel Ricciardo, R.S.19-01 #3 – Q : 12e en 1’42’’477 – EL3 : 11e en 1’43’’561
« Vu notre début de week-end, nous savions que cela serait difficile. La douzième place n’est pas idéale. Nous avons fait des changements depuis hier et nous avons légèrement progressé mais pas suffisamment. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer ici. Je vais partir au cœur du peloton et le départ peut être extrêmement animé. Nous devrons rester propres, éviter les écueils et tenter de remonter. »

Alan Permane, Directeur sportif
« Les qualifications n’ont pas été bonnes puisqu’aucun de nos pilotes n’a atteint Q3. Le week-end a été difficile et un peu haché, mais toutes les équipes sont logées à la même enseigne et cela fait partie des défis de Bakou. Nico n’était pas totalement en confiance avec la voiture. En parallèle, Daniel était un peu plus à l’aise et il a réussi à passer en Q2 tout en étant très proche du top 10. Comme nous l’avons vu ces deux dernières années, tout peut arriver à Bakou et nous n’excluons rien pour la course demain. »

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