Gonflé à bloc - Q&A avec Daniel Ricciardo

Après un départ étincelant, le Grand Prix de Turquie s’est finalement révélé frustrant pour Daniel Ricciardo qui n’a pas besoin qu’on lui rappelle que tout reste à jouer au championnat pour être plus motivé que jamais en vue du Grand Prix de Bahreïn ce week-end.

Pourquoi aimez-vous courir à Bahreïn ?
Je suis impatient de retrouver un peu de chaleur à Bahreïn ! Je sais que nous nous sommes récemment rendus sur de superbes circuits à travers l’Europe et, bien qu’ils aient tous été amusants pour des raisons diverses, le temps était trop froid à mon goût ! Je préfère de loin le soleil et il fait encore assez chaud le soir à Bahreïn. Deux des trois séances d’essais ont lieu de jour et il fait vraiment chaud, mais les qualifications et la course se déroulent en soirée quand les températures sont un peu plus fraîches. La préparation de cette course est donc un véritable défi et il est important de savoir s’adapter aux différents réglages.

Que dire du circuit de Bahreïn ?
Sakhir est un beau tracé. J’ai toujours aimé y piloter et les sessions nocturnes ne sont que du plaisir. Ces dernières années, Bahreïn ne m’a pas vraiment souri sur le plan des résultats, mais je tiens à rectifier le tir ce week-end. Il y a quelques zones où l’on peut dépasser, notamment au premier virage qui est probablement le meilleur endroit pour attaquer.

À quel point êtes-vous motivé après la frustration du Grand Prix précédent ?
Nous avons connu un moment difficile en Turquie entre les faibles niveaux d’adhérence et le temps pluvieux ayant rendu la course extrêmement imprévisible. Bahreïn devrait offrir un retour à la normale avec une surface de piste plus familière. Nous devons remettre les deux voitures dans les points. Je me sens beaucoup mieux au volant depuis notre dernière visite à Bahreïn, donc je pense que nous devrions être bien placés. Nous avons également un goût d’inachevé après la course de l’an passé, d’où mon impatience !

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